Corpus des fabriques de sociologie

Ce corpus réunit les textes et articles des acteurs des Fabriques et dessinera progressivement le paysage intellectuel des Fabriques de sociologie – une sensibilité de recherche que nous préférons voir émerger de cette façon, par l’entrelacement des écritures et des problématiques singulières, plutôt que sous la forme d’un manifeste artificiellement fédérateur. Continuer la lecture de Corpus des fabriques de sociologie

René Lourau, Henri Lefebvre et l’analyse du monstre froid

Lettre aux lecteurs éventuels à propos du contexte émotionnel dans lequel j’ai composé ce texte

Ce n’est pas pour le simple plaisir du détournement que je reprends le titre de la lettre que René Lourau avait placé en avant propos de son introduction à L’État-Inconscient. J’introduis ici quelques éléments qui permettront de situer l’écriture de ce texte dans une période, l’année universitaire 2015/2016, et plus encore dans un moment, le moment de la mobilisation, de l’opposition, de l’expérimentation, le moment instituant. Continuer la lecture de René Lourau, Henri Lefebvre et l’analyse du monstre froid

La critique sociologique dans, par et contre l’institution

La critique sociologique dans, par et contre l’institution, contribution au séminaire Faire commun en recherche 2016-2017, Fabriques de sociologie et laboratoire Experice – Paris 8, sous la responsabilité de Pascal Nicolas-Le Strat

Simon LE ROULLEY (doctorant en sociologie, Université de Caen) « Pour une sociologie radicale et impliquée » ; Mathieu UHEL (maître de conférences en géographie, Université de Caen) « Pratiques et pensées de l’émancipation, une expérience de la critique dans, par, et contre l’institution »
25 nov 2016, Intervention – Durée 1h35

[00’00] Pascal Nicolas-Le Strat, ouverture
[04’07] Simon Le Roulley, Pour une sociologie radicale et impliquée,
[52’44] Mathieu Uhel, Le séminaire « Pratiques et pensées de l’émancipation », une expérience de la critique dans, par, et contre l’institution.
[1h35’26]

Echanges – Durée 1h05

Faire d’un milieu un terrain / Faire d’un terrain un milieu

Faire d’un milieu un terrain / Faire d’un terrain un milieu
Contribution au séminaire Faire commun en recherche 2016-2017, Fabriques de sociologie et laboratoire Experice – Paris 8, sous la responsabilité de Pascal Nicolas-Le Strat

David JAMAR (sociologue, Université de Mons) et Jacques MORIAU (sociologue, Université Libre de Bruxelles)
23 sept 2016, Intervention – Durée 1h32

[00’00] Pascal Nicolas-Le Strat, introduction au séminaire
[05’30] Jacques Moriau, comment la présentation va s’agencer
[06’15] David Jamar, introduction et quelques balises
[28’56] Jacques Moriau, un 1er terrain-milieu: un atelier d’enquête politique
[59’07] David Jamar, un 2e terrain-milieu : un projet de place publique
[1h24’10] Jacques Moriau, conclusion (rapide)
[1h32’34]

Echanges – Durée 1h19

Les deux temps de la conception japonaise d’inculturation. Sogo to choetsu, « intégrer et transcender »

Les japonais pratiquent l’inculturation à des fins d’apprentissage, de résolution de problème ou d’innovation. Apprentissage d’apprentissages, cette pratique, à l’avènement des sociétés du savoir, participe du caractère apprenant de la culture japonaise. Cet article ambitionne de donner quelques clés pour en comprendre les modalités à différents niveaux de cadrage du dispositif culturel japonais. Continuer la lecture de Les deux temps de la conception japonaise d’inculturation. Sogo to choetsu, « intégrer et transcender »

Entre indexicalité et réflexivité, la « fabrique » du sens commun, théorie et usages ethnométhodologiques

On doit l’usage intensif des termes d’indexicalité et de réflexivité à l’ethnométhodologie de Harold Garfinkel. Après avoir été controversée lors de son apparition, au point d’être comparée à une secte, puis tolérée mais comme « à la marge », l’ethnométhodologie trouve aujourd’hui un écho grandissant comme discipline opérationnelle d’observation et de compte-rendu des pratiques professionnelles. Paradoxalement, cette applicabilité est très largement due au radicalisme de sa posture épistémologique, entièrement fondée sur une considération minutieuse des opérations de fabrication du sens commun. L’objet de cet article est d’éclairer cet apparent paradoxe en donnant à voir le fonctionnement de cette « fabrique », de montrer les limites qu’elle impose mais aussi les possibilités qu’elle ouvre et d’indiquer quelques-unes de ses applications pratiques. Poursuivre la lecture : Pierre QUETTIER, Entre indexicalité et réflexivité. La « fabrique » du sens commun, théorie et usages ethnométhodologiques