Retours sur une expérience du « commun » en France

[Tuini Bitencourt est intervenue dans un séminaire des Fabriques de sociologie montpelliéraines à l’automme 2014 à l’occasion de son séjour en France dans le cadre de la préparation de son doctorat : « Les expériences de création partagée comme pratique du commun », Doctorat en études théâtrales, Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro. Dans cet article, Tuini Bitencourt présente sa recherche doctorale et les expériences / rencontres qui ont jalonné son séjour d’étude en France, entre Paris et Montpellier].

D’abord je voudrais vous remercier pour cette occasion de lecture. C’est vraiment quelque chose de précieux de pouvoir partager une partie de mon travail et de mes recherches avec vous.

Je commence par partager une partie de mon parcours professionnel.

Je suis brésilienne, comédienne depuis dix ans, et chercheuse depuis six ans. J’ai eu aussi quelques expériences en tant que metteuse en scène. Récemment, en réfléchissant sur ce qui m’a fait choisir le théâtre comment une activité de vie, j’ai compris que la raison c’est sa puissance de dispositif capable de promouvoir la rencontre avec les autres. Cette affirmation peut être vraiment rhétorique, mais je le dis en considérant surtout son effectivité. Donc, je suis devenue chercheuse grâce au désir de construire et reconstruire une pensée autour de ma pratique et de mon champ de pratique, en envisageant de le nourrir.

J’ai fait partie d’une compagnie théâtrale pendant sept ans qui a été pour moi une grande école artistique, dans laquelle j’ai pu étudier en bénéficiant de quelques enseignements liés au travail du metteur en scène polonais des années 60 et 70, Jerzy Grotowski. Ce travail consistait (pour parler brièvement) à développer des techniques pour transformer concrètement, à travers l’action, l’humanité de l’artiste elle-même en matériel créatif. L’action théâtrale devient un pont pour rencontrer l’autre et pour partager le présent.

Dans mon Master j’ai analysé un spectacle de Jerzy Grotowski, en cherchant à comprendre comment l’expérience esthétique pourrait produire des espaces de rupture, potentialisateurs d’espaces de partage non quotidiens et qui, précisément, en étant non quotidiens pourraient produire une façon particulière d’être politique, sous la forme d’une politique-poétique [1], qui soit à la fois un mouvement de rupture et un mouvement de rencontre.

En cours de Master, j’ai rencontré quelques catégories conceptuelles qui m’ont permis aussi de construire une pensée autour de cette nouvelle possibilité, de cette nouvelle façon d’être politique. Parmi elles, la notion de « commun ». Et je vais revenir à cette notion-là et à son importance dans mon travail.

Après 7 ans en tant que comédienne dans cette compagnie je suis sortie du collectif. Depuis ce moment-là, ce qui m’intéresse dans la pratique théâtrale c’est la possibilité de construire des rapports plus horizontalisés, autant dans les pratiques strictement artistiques, que dans les mouvements d’organisation de la collectivité elle-même.

Mon travail de doctorat

Dans mon travail de doctorat en Arts Scéniques, à l’Université UNIRIO, Brésil, j’analyse le processus de construction du spectacle « L’idiot : une série théâtrale », basé sur le roman de Dostoiévski, de la Mundana compagnie de théâtre, à São Paulo, Brésil.

En 2011, j’ai assisté pour la première fois au spectacle au cours duquel le public est plongé dans un voyage d’itinérance, à travers la taversée de multiples espaces, dans un processus inverse de ce qui constitue notre vie habituelle et sa spacialisation du temps. Au lieu de ça, l’espace était temporalisé, avec une durée de sept heures, et une qualité de présence des acteurs qui était créée surtout grâce à l’intensité d’un partage du présent.

Donc, ce qui m’a étonné dans le spectacle a été sa capacité à rester un produit du « dispositif » théâtre (c’est-à-dire : avec son narratif, avec ses personnages, avec l’immatérialité de sa fiction), mais en même temps à accueillir de multiples vecteurs d’ouverture, à commencer par la relation établie avec le public du début à la fin de la représentation – une relation créée avec des vecteurs d’horizontalisation, de déhiérarchisation, qui permettaient de partager le présent, en tant que temps et espace, avec tous ceux qui construisaient cette expérience théâtrale.

À partir de ce regard, j’ai voulu et j’ai eu besoin de comprendre comment le spectacle a été construit. Et j’ai découvert qu’il a été construit grâce à une superposition de processus ouverts et collaboratifs. Ouverts, c’est-à-dire avec la présence et la participation du public à chaque étape de construction, et collaboratifs à travers la tentative du groupe d’horizontaliser les hiérarchies créatives (metteuse en scène, régisseur lumière, costumière, acteurs).

Je vais vous décrire rapidement un de ces dispositifs producteurs de cet effet ouvert et collaboratif.

Les Exercices Scéniques ont représentés un ensemble de dix jours pendant lesquels les acteurs improvisaient, avec la présence du public, pour la construction de la dramaturgie du spectacle. Les acteurs recevaient le scenario/parcours pour l’improvisation le jour même de cette présentation/improvisation. L’équipe artistique (régisseur lumière, costumière, scénographe) recevait ce scenario un jour avant, et proposait certains éléments de l’espace scénique.

Donc, jusqu’à quelques heures avant la présentation les acteurs n’avaient pas connaissance de ce qui allait se passer. Rien n’était anticipé, et le public partageait avec les acteurs ce moment de genèse, de création, d’inconnu. Et de cette façon-là, le processus de création était transformé lui-même en expérience esthétique.

Selon la metteuse en scène, Cibele Forjaz, le spectacle a été conçu pour être créé à travers un ensemble de processus ouverts, dans lesquels elle-même se disait une « constructrice de chemins de processus ».

Ainsi, j’analyse ce processus de construction à travers une perspective politique ou politique-esthétique, en me concentrant surtout sur les dispositifs utilisés pour sa création : un travail artistique qui a accueilli ces vecteurs d’ouverture, et qui a produit un type particulier d’expérience de communalité à travers la spécificité d’un agir créatif.

Le travail du commun est pour moi un dispositif pour construire une pensée à la fois autour des mouvements d’ouverture qui ont impulsé des forces créatives dans le spectacle, à la fois autour des mouvements de résistance à cette ouverture, qui ont été également producteurs de cette créativité.

Les catégories et notions liées au « commun » – du côté de la philosophie politique, surtout dans la recherche de Toni Negri et Michael Hardt, et du côté du travail sociologique dans la recherche de Pascal Nicolas-Le Strat – me permettent de penser la possibilité d’un travail libéré dans la société, qui dépasse les relations capitalistes déterminées par le profit et la contrainte, et qui est basé sur la passion et sur la coopération. Cette possibilité voit le jour dans un espace de vulnérabilité, et non de certitude, à l’endroit d’un non-savoir (et sa puissance créatrice) et non d’un savoir-faire, et dans un moment d’extrême exposition et prise en charge du processuel.

Au cours de ce processus d’analyse du spectacle (qui a une puissance métonymique, et qui part du micro pour toucher le macro), j’essaie de construire un dialogue entre les matériaux créatifs et le travail du commun, en tant que concept et en tant que pratique. Ce dialogue touche trois points principaux :

Le premier c’est une discussion sur ce qu’est, sur ce que peut être LE POLITIQUE aujourd’hui.

Le spectacle n’est pas politique parce qu’il véhicule une pensée politique, une idéologie politique précise, avec des ennemis déclarés, comment cela a pu se passer dans les années soixante et soixante-dix au Brésil. La pratique du théâtre contemporain au Brésil, d’où le spectacle a émergé, a déplacé les frontières du politique, habituellement déterminé par des antagonismes et des idéologies, et a trouvé dans l’événement corporel et présentiel la force des « micropolitiques », la puissance politique micro qui est, et qui peut être l’effet d’une relation créatrice entre singularités. Quelque chose comme un politique-poétique.

Le travail du commun, du côté d’un agir social, se manifeste dans des pratiques qui portent cette nouvelle qualité du « politique », que je comprends comme quelque chose qui produit une transformation, en l’amorçant au niveau micro – une transformation des relations interpersonnelles qui a la capacité de produire une intelligence collective, au lieu de construire des identités représentationnelles (des universaux).

Le deuxième point est la notion de COLLECTIVITÉ

Comment faire ensemble, comment agir ensemble en dépassant les mécanismes d’identification traditionnels et, en même temps, en valorisant la puissance de chaque personne, de chaque singularité ?

La Mundana compagnie a été constituée avec l’intention de produire des rencontres transitoires basées uniquement sur des affinités esthétiques et affectives. Ce n’est pas une compagnie qui a voulu se fixer dans un lieu, avec des membres permanents. Donc il n’y a pas l’obligation de construire un parcours ensemble sur le long terme, comme cela se passe dans beaucoup de collectifs de théâtre qui disposent d’un lieu, d’une direction centralisée, qui se fondent sur une division des taches très stricte avec l’objectif de s’inscrire ensemble dans une longue durée.

Quelles sont les problématiques générées par cette manière de penser le collectif et la collectivité ? Comment faire face aux différents désirs d’appartenance ?

Et encore : quel type de collectivité est produit par un dispositif qui mélange les places acteur/spectateur, et qui peut construire un être ensemble à la fois horizontalisé et singularisé ?

Le troisième point c’est L’AGIR CREATIF

La ligne esthétique directrice du spectacle est fondée sur le concept de POLYPHONIE chez Bakhtin. Le dialogisme et le multiperspectivisme, qui se trouvent au cœur de sa composition esthétique (dans chaque scène, un caléidoscope de multiples influences issues de différentes écoles théâtrales), produisent une œuvre multidiscursive et hétérogène.

De plus, l’expérience de création ouverte et collaborative – dispositif de création ensemble – potentialise l’expérience théâtrale en transformant son caractère d’incomplétude, d’inachèvement lui-même en œuvre d’art. C’est précisément le partage de ce moment de l’inconnu, de l’acte pré-créatif, qui produit un sentiment de communalité, un sentiment qui reste présent jusque dans le produit final du spectacle. Ici l’œuvre n’est pas seulement artistique. L’œuvre recouvre aussi la puissance de partage générée par ces dispositifs de construction ouverts.

Donc, quelle est la spécificité de ces dispositifs, dont l’objectif est de produire un spectacle qui se développe sous la forme d’un ensemble de processus ouverts, avec la supervision d’une « constructrice de chemins de processus » ? Quelle est la qualité de TRAVAIL et de relations qu’ils peuvent produire ?

Le commun, en tant que travail, vise aussi la création d’une égalité des différences. C’est ça son œuvre. Sa spécificité (qu’il partage avec le travail artistique) est celle de produire un type d’intelligence que le capitalisme veut capturer et qui est, en même temps, le véhicule possible pour son dépassement, un chemin pour sortir du paradoxe du travail immatériel (matière première du capitalisme cognitif) et pour penser et pratiquer un « dehors » qui est à la fois une limite, un horizon, et quelque chose qui est déjà à portée de main.

L’expérience en France

Donc je suis venue en France pour approfondir mes études sur le commun et le travail du commun, qui sont pour moi des opérateurs intellectuels et pratiques. De cette façon, j’ai réalisé un stage doctoral qui a duré quatre mois et demi, sous la co-orientation du Professeur Pascal Nicolas-Le Strat qui m’a accueilli à l’Université Paul Valéry, à Montpellier. Par contre, j’ai résidé à Paris pour avoir l’occasion de suivre aussi d’autres séminaires très importants. Je vais essayer de partager ce parcours avec vous d’une façon encore très fragmentée et multiple, parce que je suis pour l’instant plongée dans cette expérience et encore en train de construire quelques liens entre ces fragments.

De septembre à décembre 2014, j’ai suivi un séminaire sur la biopolitique avec Judith Revel, à Paris X ; un séminaire sur le Capitalisme et la Démocratie, avec Christian Laval, également à Paris X ; un séminaire avec Maurizio Lazzarato sur le travail artistique et le refus du travail, à Paris 8 ; un Séminaire sur la Sociologie des Arts et de la Culture avec Bruno Péquignot à Paris 3 ; et le Séminaire Fabriques de Sociologie avec Pascal Nicolas-Le Strat, à Montpellier.

J’ai pu échanger avec Toni Negri, Judith Revel, Yves Citton, Christian Laval, Maurizio Lazzarato et Pascal Nicolas-Le Strat en leur posant quelques questions plus spécifiques sur leurs travaux et leurs démarches de construction d’une pensée et d’une pratique du commun.

Je ne vais pas faire un résumé de tous ces échanges et de la richesse de savoir qu’ils portent ; mais je peux dire que cet ensemble concerne un paradigme de « construction de connaissance » qui est en train de changer. Je vais le présenter à travers quelques questions sur lesquelles, me semble-t-il, il s’appuie :

Comment a émergé la structure politique et économique dans laquelle nous sommes immergés aujourd’hui ?

  • Comment construire la démocratie ?
  • Quelle est la spécificité du travail artistique dans ce mouvement de rupture avec les catégories du travail capitaliste ?
  • Quelles sont les relations entre l’acte artistique et l’acte social ?
  • Qu’est-ce que recouvre une « capacitation » pour produire le commun ? Est-ce qu’elle intègre la prise en compte d’une « incapacité », d’une vulnérabilité qui est liée aux tentatives pour agir le commun, qui est aussi créatrice de nouveau ? Est-ce que cette capacitation relève d’une prise de risque, d’un rapport à l’inconnu ?

Ce que je peux apercevoir dans le champ de la sociologie (d’une façon encore très généraliste et peut-être superficielle, comme une impression) c’est aussi le changement de ce paradigme de « construction de connaissance », à travers la transformation, on peut dire épistémologique, de la façon de concevoir et d’utiliser les outils sociologiques. Si la recherche-action était avant (pardonnez-moi l’imprécision) un dispositif utilisé pour « ajouter », pour ajouter quelque chose de précieux au travail sociologique, maintenant (encore une imprécision temporelle, je sais que ce « maintenant » est en fait un processus) « l’action-recherche » est en train de devenir, ou d’être considérée, elle-même, pour elle-même, en tant que travail sociologique. Pas simplement une partie du travail, mais le travail dans son ensemble. Et cette façon-là de produire la connaissance à partir d’un non-savoir partagé, qui est en train d’être créé ensemble, c’est aussi pour moi une façon de pratiquer le commun.

J’ai pu aussi participer à deux initiatives qui n’ont pas émergé du champ académique mais d’autres champs de connaissance, comme l’éducation populaire et l’art of hosting.

La première a eu lieu à Montpellier, et a été réalisée par l’association Outils Réseaux [2]. Il s’agissait d’une tentative pour créer une « Maison des Bien Communs Éphémères [3] ».

J’ai participé à une pratique d’art hosting pour créer un cheminement de pensée (en tant que pratique) et arriver, collectivement, à élaborer ce que pourrait être une Maison des Biens Communs. Nous avons commencé par réfléchir aux possibles usages d’une Maison des Biens Communs dans la société, ensuite aux possibles projets qui pourraient trouver leur place dans cette Maison des Biens Communs. Enfin, nous avons échangé à propos de la spatialité fermée que le mot « maison » évoque. Nous avons terminé en interrogeant justement le nom de « Maison des biens communs ». Il y avait quelque chose d’incompatible entre la notion de « maison » et la pensée et les pratiques ouvertes qu’on était en train de vouloir construire. Donc il fallait penser ce déplacement, et beaucoup d’autres possibilités ont alors surgi :

  • une Usine des Biens Communs,
  • une Fabrique des Biens communs,
  • un Atelier des Biens Communs,
  • les Arts des biens communs,
  • l’Artisanat des Biens Communs,
  • une Caravane des Biens Communs,
  • les chemins des Biens Communs, etc.

La deuxième expérience a eu lieu à Paris. Il s’agissait d’un projet pour créer une « École des Biens Communs [4] », dans un espace qui s’appelle La Paillasse [5], développé par le collectif Remix Communs [6]. Cet événement faisait suite à une rencontre qui s’est tenue à Montréal et qui s’intitulait « L’art de l’en-commun ». Lors de cette première rencontre, les participants ont créé en ensemble de pratiques et d’outils qu’ils ont appelé « l’Art des Commonings », qui relevait d’une jonction entre l’Art of hostings et les « commonings » (les hommes du commun en Angleterre).

À l’École des biens communs, j’ai participé à deux ateliers de discussion qui se sont engagés à partir des questions proposés par les participants présents. Les sujets de discussion étaient :

  • qu’est-ce que rencontrer l’autre ?
  • qu’est-ce qui fait qu’on s’intéresse au commun ? Qu’est-ce qui fait qu’on soit capable de le construire ? Quels sont les outils nécessaires pour cette construction ?
  • un questionnement autour des termes appropriation/réappropriation/récupération des communs / production des communs, accaparement. Un enjeu de vocabulaire des communs.
  • comment animer et construire la gouvernance des communautés ?
  • la signification du commun à court terme. Une prise de conscience plus qu’une capabilité.
  • quelles sont les relations entre makers et penseurs des communs ?
  • comment le commons lab peut-il s’articuler aux démarches individuelles sur le moyen/long terme ?

Ce qui m’a étonné, c’est l’émergence de questions vraiment très similaires, même si elles ont émergé de champs différents de connaissance et initiatives.

Suivre le Séminaire Fabriques de Sociologie à Montpellier et à Paris 8 m’a vraiment appris beaucoup, surtout en ce qui concerne le champ de la sociologie et son mouvement vers une perspective émancipatrice, à la fois sociologique et sociale.

À Paris, dans le Séminaire National [7], trois choses m’ont touché particulièrement :

– la première : la pensée et la pratique constituées en terme de « moments », des moments qui peuvent émerger à partir de la rencontre. Pour moi, cette construction-là est reliée à une temporalisation de l’espace, à une durée particulière qui peut produire le moment.

– la deuxième : la présentation du Collectif Carton Plein (Saint-Etienne) avec un mélange de technologie et matérialité, d’artisanat et virtualité, de rire et de rupture, du faire singulier avec les mains et de la construction d’un réseau collectif.

– la troisième : la discussion autour du statut, du rôle et de la fonction, qui est pour moi une clé pour une compréhension de ce qu’est le savoir, de ce qu’est la connaissance. Pour moi, étudier ces relations peut créer la possibilité d’un cheminement vers un processus de désidentification individuel et, à l’inverse, permet d’appréhender ces concepts en tant qu’outils pour promouvoir l’émergence d’une intelligence vraiment collective.

Donc, à l’occasion de ce parcours, lors de mon séjour en France, j’ai pu découvrir et construire de multiples usages et potentialités du « commun ».

  • le commun en tant que verbe,
  • le commun en tant que mode de faire sociologique,
  • le commun en tant que façon de faire « politique »,
  • le commun en tant qu’agir créatif,
  • le commun en tant que rencontre,
  • le commun en tant qu’art.

Ce que je partage avec vous, c’est le désir de rencontre et de réflexion incessante sur ma propre pratique, avec l’objectif de pouvoir créer, à chaque fois, de nouveaux outils pour construire cette rencontre, ce commun. Je vous remercie tous pour votre attention et pour m’avoir tant appris.

Tuini BITENCOURT, avril 2015

[1] Expression qui relève du concept de « fonction politique-poétique de l’art » créé par la professeure et chercheuse brésilienne Suely Rolnik dans une analyse du travail de l’artiste contemporain Tunga. Pour accéder au texte en portugais sur Internet : http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0102-88392001000300002
[2] http://outils-reseaux.org/PagePrincipale
[3] http://site-coop.net/mbc/wakka.php?wiki=ActionS
[4] https://hackpad.com/Ecole-des-communs-La-Paillasse-Paris-VREQbWqB8Zk
[5] http://lapaillasse.org/
[6] http://www.remixthecommons.org/tag/propriete-collective/
[7] http://www.les-seminaires.eu/retours-et-reflexions-sur-le-seminaire-du-8-novembre-2014/

Pour citer cet article : Tuini BITENCOURT, Retours sur une expérience du « commun » en France, http://corpus.fabriquesdesociologie.net/retours-sur-une-experience-du-commun-en-france/, mis en ligne le 03 avril 2016.